Portrait d'Elisabeth Lederer par Gustav Klimt, 1914-1916, vendu 236,4 millions de dollars chez Sotheby's
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Les tableaux les plus chers du monde : le classement 2026

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Le tableau le plus cher du monde est le Salvator Mundi attribué à Léonard de Vinci, adjugé 450,3 millions de dollars, frais compris, chez Christie’s à New York le 15 novembre 2017. Neuf ans plus tard, aucune œuvre ne l’a approché. Derrière lui viennent deux ventes privées, Interchange de Willem de Kooning, cédé environ 300 millions de dollars en 2015, et Les Joueurs de cartes de Cézanne, acquis par le Qatar pour plus de 250 millions de dollars en 2011. Aux enchères, deux records récents ont rebattu les cartes : le Portrait d’Elisabeth Lederer de Klimt, 236,4 millions de dollars chez Sotheby’s en novembre 2025, et Number 7A, 1948 de Jackson Pollock, 181,2 millions de dollars chez Christie’s en mai 2026.

L’essentiel

  • Record absolu : le Salvator Mundi attribué à Léonard de Vinci, 450,3 millions de dollars chez Christie’s New York en 2017.
  • Records récents aux enchères : Klimt à 236,4 millions de dollars (Sotheby’s, novembre 2025), Pollock à 181,2 millions de dollars (Christie’s, mai 2026).
  • Les grandes ventes privées (De Kooning, Cézanne, Gauguin) dépasseraient 200 millions de dollars, sans confirmation officielle des parties.
  • Le Salvator Mundi n’a plus été montré au public depuis 2017, et son attribution à Léonard reste discutée.

1 · Salvator Mundi, Léonard de Vinci : 450,3 M$

Vente publique · Christie’s New York, 15 novembre 2017 · 450 312 500 dollars frais compris, soit environ 397 millions d’euros · vendeur : Dmitri Rybolovlev · acheteur déclaré : le prince saoudien Badr ben Abdallah Al Saoud.

Peint vers 1500, ce Christ bénissant qui tient un globe de cristal a longtemps passé pour une copie. En 1958, il est vendu 45 livres sterling comme une œuvre de Boltraffio, élève de Léonard. En 2005, deux marchands l’achètent 1 175 dollars dans une vente de La Nouvelle-Orléans, sous l’intitulé « d’après Léonard de Vinci ».

Restauré, exposé comme un Léonard à la National Gallery de Londres en 2011, il est acquis en 2013 par le milliardaire russe Dmitri Rybolovlev pour 127,5 millions de dollars. Quatre ans plus tard, chez Christie’s, il pulvérise tous les records. L’acheteur déclaré aurait agi pour le compte du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane.

Salvator Mundi attribué à Léonard de Vinci, le Christ bénissant tenant un globe de cristal, vers 1500
Léonard de Vinci (reproduction) / Wikimedia Commons, domaine public

2 · Interchange, Willem de Kooning : 300 M$

Vente privée · septembre 2015 · environ 300 millions de dollars (environ 264 millions d’euros), montant rapporté mais jamais confirmé officiellement · vendeur : la fondation de David Geffen · acheteur : le financier Kenneth C. Griffin.

Une masse rose et charnelle au cœur d’un paysage urbain éclaté : avec Interchange, peint en 1955, De Kooning quitte ses célèbres Women pour l’abstraction. La même année, il cède la toile pour 4 000 dollars à l’architecte Edgar Kaufmann Jr.

En 1989, en pleine bulle japonaise, elle atteint 20,7 millions de dollars chez Sotheby’s, alors un record pour un artiste vivant. Le producteur David Geffen la rachète quelques années plus tard. En 2015, Kenneth Griffin aurait déboursé environ 500 millions de dollars pour deux tableaux de sa collection : celui-ci et Number 17A de Pollock.

3 · Les Joueurs de cartes, Cézanne : 250 M$

Vente privée · 2011 · plus de 250 millions de dollars selon les estimations publiées (environ 220 millions d’euros), certaines évoquant jusqu’à 320 millions · vendeur : la collection de l’armateur grec George Embiricos · acheteur : la famille royale du Qatar.

Au début des années 1890, Cézanne peint cinq Joueurs de cartes. Des paysans de Provence, les yeux baissés sur leur jeu, sans un mot ni un geste de trop. Quatre versions sont aujourd’hui au musée d’Orsay, à la Courtauld Gallery de Londres, au Metropolitan Museum de New York et à la Fondation Barnes de Philadelphie.

La cinquième, restée en mains privées, a rejoint le Qatar en 2011. À l’époque, aucun tableau n’avait jamais atteint un tel prix.

Les Joueurs de cartes de Paul Cézanne, version de la collection Al-Thani, deux paysans jouant aux cartes
Paul Cézanne, The Yorck Project / Wikimedia Commons, domaine public

4 · Elisabeth Lederer, Gustav Klimt : 236,4 M$

Vente publique · Sotheby’s New York, 18 novembre 2025 · 236,4 millions de dollars frais compris (environ 208 millions d’euros) · vendeur : la succession de Leonard A. Lauder · acheteur anonyme, représenté au téléphone par le spécialiste de Sotheby’s Julian Dawes.

Elisabeth est la fille d’August et Serena Lederer, les plus grands mécènes de Klimt. Il la peint en pied de 1914 à 1916, devant un fond peuplé de figures chinoises. En 1938, les nazis saisissent la collection familiale. Pour échapper aux persécutions, Elisabeth obtient un document affirmant que Klimt est son père.

Le portrait n’est pas envoyé au château d’Immendorf, où quinze Klimt disparaîtront dans l’incendie de 1945. Restitué en 1948 à son frère Erich, il est acheté en 1985 par Leonard Lauder, qui l’accroche au-dessus de sa table de salle à manger. Mis à prix 130 millions de dollars, il part après vingt minutes d’enchères : c’est l’œuvre moderne la plus chère jamais vendue aux enchères, et le record de Sotheby’s.

5 · Nafea faa ipoipo, Paul Gauguin : 210 M$

Vente privée · révélée en février 2015 · près de 210 millions de dollars selon les montants rapportés (environ 185 millions d’euros) · vendeur : la famille du collectionneur bâlois Rudolf Staechelin · acheteur présumé : le Qatar.

Gauguin peint la toile en 1892, lors de son premier séjour à Tahiti. Deux jeunes femmes assises dans l’herbe ; l’une porte une fleur de tiaré derrière l’oreille, signe, selon certains historiens, qu’elle cherche un mari. Le titre tahitien signifie « Quand te maries-tu ? ».

En 1893, à Paris, Gauguin en demande 1 500 francs. Personne n’en veut. Rudolf Staechelin l’achète en 1917 ; la toile reste ensuite près d’un demi-siècle en dépôt au Kunstmuseum de Bâle, jusqu’à sa vente.

Nafea faa ipoipo (Quand te maries-tu ?) de Paul Gauguin, deux Tahitiennes assises dans l'herbe, 1892
Paul Gauguin, photo Kunstmuseum Basel, Martin P. Bühler / Wikimedia Commons, domaine public

6 · Number 17A, Jackson Pollock : 200 M$

Vente privée · septembre 2015 · environ 200 millions de dollars (environ 176 millions d’euros), montant rapporté · vendeur : la fondation de David Geffen · acheteur : Kenneth C. Griffin.

Pollock pose son support à plat et laisse couler la peinture. Number 17A, huile sur panneau de fibres, date de 1948, un an après ses premiers drippings. À l’été 1949, un grand magazine américain lui consacre un reportage qui fait de lui une vedette : l’œuvre y figure.

Achetée en même temps qu’Interchange, la toile a ensuite été prêtée à l’Art Institute of Chicago. Deux ventes, un seul acheteur, et deux places dans ce classement.

7 · Le Porte-drapeau, Rembrandt : 175 M€

Achat de gré à gré · 2022 · 175 millions d’euros (environ 198 millions de dollars au cours de l’époque) · vendeur : la famille Rothschild · acheteur : l’État néerlandais (150 millions d’euros), avec l’Association Rembrandt et le Rijksmuseum (25 millions d’euros).

En 1636, Rembrandt prête ses traits à un porte-drapeau : plume au chapeau, main sur la hanche, étendard sur l’épaule. Une manière de montrer qu’il peut peindre les portraits de milices d’Amsterdam, les commandes les plus prestigieuses de son temps.

Propriété des Rothschild depuis le XIXe siècle, la toile est classée trésor national en France en 2019. Faute de fonds, le Louvre renonce à l’acheter. Les Pays-Bas l’ont alors acquise, puis fait voyager dans chacune de leurs provinces avant de l’accrocher à la galerie d’honneur du Rijksmuseum.

Le Porte-drapeau de Rembrandt, 1636, acquis par les Pays-Bas pour le Rijksmuseum
Rembrandt (reproduction) / Wikimedia Commons, domaine public

8 · Shot Sage Blue Marilyn, Warhol : 195 M$

Vente publique · Christie’s New York, 9 mai 2022 · 195,04 millions de dollars frais compris (environ 172 millions d’euros) · vendeur : la fondation Thomas et Doris Ammann de Zurich · acheteur : le galeriste Larry Gagosian.

En 1964, deux ans après la mort de Marilyn Monroe, Warhol sérigraphie son visage d’après une photo publicitaire du film Niagara. Cinq toiles carrées, cinq fonds de couleur. À l’automne, la performeuse Dorothy Podber, en visite à la Factory, demande si elle peut « shooter » les toiles, puis tire au revolver dans la pile. Quatre sont touchées : elles deviennent les Shot Marilyns.

Réparée, la Marilyn au fond bleu sauge reste l’œuvre d’un artiste américain la plus chère jamais adjugée. Le produit net de la vente est allé à la fondation Ammann, consacrée à la santé et à l’éducation des enfants.

9 · No. 6, Mark Rothko : 140 M€

Vente privée · 2014 · 140 millions d’euros (environ 186 millions de dollars au cours de l’époque), montant rapporté dans le cadre de l’affaire Bouvier · vendeur : le marchand suisse Yves Bouvier · acheteur : Dmitri Rybolovlev.

Trois champs de couleur, violet, vert et rouge, aux bords estompés. Peint en 1951, No. 6 (Violet, Green and Red) résume l’art de Rothko : une peinture qui ne représente rien et retient pourtant le regard.

La toile est au cœur de l’affaire Bouvier. Rybolovlev découvrira que le marchand l’avait lui-même achetée environ 80 millions d’euros avant de la lui revendre 140 millions. En 2024, elle a de nouveau changé de mains par une vente privée organisée par Christie’s, pour plus de 100 millions de dollars selon les informations publiées.

10 · Wasserschlangen II, Gustav Klimt : 184 M$

Vente privée · 2013 · environ 183,8 millions de dollars (environ 162 millions d’euros), montant rapporté · vendeur : Yves Bouvier · acheteur : Dmitri Rybolovlev.

Quatre nymphes enlacées, chevelures dénouées, peintes par Klimt entre 1904 et 1907. Le tableau appartenait à Jenny Steiner, collectionneuse juive viennoise contrainte à l’exil en 1938. Les nazis le confisquent ; il échoit au cinéaste Gustav Ucicky, que l’on disait fils naturel de Klimt.

En 2012, un accord partage le produit de la vente entre la veuve d’Ucicky et les héritiers Steiner. Bouvier l’achète 112 millions de dollars et le revend un an plus tard à Rybolovlev, qui l’aurait cédé en 2015 à un acheteur resté anonyme. Le public a pu le revoir au musée Van Gogh d’Amsterdam en 2022, puis au Belvédère de Vienne en 2023.

11 · Number 7A, 1948, Pollock : 181,2 M$

Vente publique · Christie’s New York, 18 mai 2026 · 181,2 millions de dollars frais compris (environ 160 millions d’euros) · vendeur : la collection S.I. Newhouse · acheteur non divulgué.

Plus de trois mètres de long pour moins d’un mètre de haut : 88,9 × 334 cm d’huile et d’émail. Pollock peint Number 7A à 36 ans, dans la grange de sa maison de Long Island, près d’East Hampton, qui lui sert d’atelier. C’est l’œuvre la plus monumentale de l’artiste jamais présentée aux enchères.

Estimée autour de 100 millions de dollars, elle part après sept minutes d’enchères, en salle et au téléphone. Le précédent record de Pollock, 61,2 millions de dollars, est presque triplé. Le même soir, la collection du magnat de la presse S.I. Newhouse totalise 631 millions de dollars.

12 · Les Femmes d’Alger, Picasso : 179,4 M$

Vente publique · Christie’s New York, 11 mai 2015 · 179,4 millions de dollars frais compris (environ 158 millions d’euros) · acheteur, selon les informations publiées : l’ancien Premier ministre qatari Hamad ben Jassem Al Thani.

Au tournant de 1954 et 1955, Picasso peint quinze variations sur Les Femmes d’Alger de Delacroix, désignées par les lettres A à O. La « version O » est la dernière de la série.

En 1956, les collectionneurs new-yorkais Victor et Sally Ganz achètent l’ensemble pour 212 500 dollars. En 1997, la version O atteint 31,9 millions de dollars. En 2015, elle devient le tableau le plus cher jamais vendu aux enchères, record qu’elle garde jusqu’au Salvator Mundi.

Comment lire ce classement

Les œuvres sont classées selon leur prix en dollars à la date de la vente, sans correction de l’inflation. Pour les ventes publiques, c’est le prix annoncé par la maison de ventes, commission de l’acheteur comprise. Pour les ventes privées, les montants ont été rapportés sans être confirmés par les parties : ils sont donnés au conditionnel.

Les équivalents en euros sont calculés au cours de référence de la Banque centrale européenne du 29 septembre 2026 (1 euro = 1,1355 dollar). Les transactions conclues en euros sont données dans leur devise d’origine.

Hors classement, les portraits en pendant de Maerten Soolmans et Oopjen Coppit, deux Rembrandt de 1634, ont été achetés ensemble 160 millions d’euros en 2016 par le Louvre et le Rijksmuseum, à parts égales. Comme il s’agit d’une paire, ils ne figurent pas dans ce top 12.

Aux enchères seules, le palmarès

Si l’on ne retient que les ventes publiques, où le prix est connu au dollar près, le podium change de visage.

1. Salvator Mundi, Léonard de Vinci : 450,3 millions de dollars, Christie’s New York, novembre 2017. 2. Portrait d’Elisabeth Lederer, Gustav Klimt : 236,4 millions de dollars, Sotheby’s New York, novembre 2025. 3. Shot Sage Blue Marilyn, Andy Warhol : 195 millions de dollars, Christie’s New York, mai 2022. 4. Number 7A, 1948, Jackson Pollock : 181,2 millions de dollars, Christie’s New York, mai 2026. 5. Les Femmes d’Alger (version O), Pablo Picasso : 179,4 millions de dollars, Christie’s New York, mai 2015. 6. Nu couché, Amedeo Modigliani : 170,4 millions de dollars, Christie’s New York, novembre 2015, acheté par le collectionneur chinois Liu Yiqian. 7. Nu couché (sur le côté gauche), Amedeo Modigliani : 157,2 millions de dollars, Sotheby’s New York, mai 2018.

Deux des quatre premiers prix ont été obtenus depuis novembre 2025. Le haut du marché a retrouvé ses sommets, porté par des collections de légende mises en vente après la mort de leur propriétaire.

Pourquoi de tels prix

La rareté, d’abord. L’immense majorité des chefs-d’œuvre anciens dort dans les musées, qui ne vendent pas. La Joconde n’a jamais été mise en vente : en 1962, elle a été évaluée à 100 millions de dollars pour les besoins d’une assurance. Quand un Léonard, un Cézanne ou un grand Klimt sort d’une collection privée, il n’en ressortira sans doute pas avant des décennies.

L’histoire, ensuite. Un tableau passé par la collection du roi Charles Ier d’Angleterre, comme le Salvator Mundi, ou spolié par les nazis puis restitué, comme le portrait d’Elisabeth Lederer, porte un récit que les acheteurs paient aussi. La provenance fait partie de l’œuvre.

Les acheteurs, enfin. Au sommet, le marché se joue entre une poignée de fortunes privées, de familles régnantes et d’États. Le Qatar, l’Arabie saoudite ou les Pays-Bas n’achètent pas seulement un tableau : ils s’offrent un symbole, un aimant à visiteurs, une part d’influence culturelle.

La mécanique des enchères joue aussi. Les prix annoncés incluent la commission de l’acheteur : le portrait d’Elisabeth Lederer a été emporté sur une enchère de 205 millions de dollars, devenue 236,4 millions avec les frais. Les grandes collections vendues d’un bloc créent l’événement : chez Christie’s, la collection S.I. Newhouse a atteint 1,05 milliard de dollars en cumul, derrière celle de Paul Allen, seule autre à dépasser le milliard.

Salvator Mundi : où est-il aujourd’hui ?

Depuis sa vente, le tableau n’a jamais été montré au public. Christie’s annonçait une présentation au Louvre Abu Dhabi ; en septembre 2018, elle a été reportée sans date. La même année, l’œuvre a été envoyée à Paris et étudiée par le laboratoire des musées de France (C2RMF), en vue de la grande exposition Léonard du Louvre de 2019. Elle n’y a pas figuré : ses propriétaires auraient exigé qu’elle soit accrochée à côté de La Joconde.

Il aurait ensuite été gardé à bord du yacht Serene du prince héritier saoudien jusqu’à la fin de 2020. En 2024, Bernard Haykel, professeur à Princeton et familier de Riyad, a affirmé qu’il se trouvait dans un entrepôt à Genève, en attendant un grand musée en Arabie saoudite. Aucune de ces informations n’a été confirmée officiellement. Fin septembre 2026, le tableau le plus cher du monde reste invisible.

Un Léonard toujours contesté

Christie’s a vendu le Salvator Mundi comme un Léonard, en affirmant que la plupart des grands spécialistes le tenaient pour original. La National Gallery de Londres l’avait exposé comme tel en 2011, et un ouvrage préparé par le Louvre en 2019, brièvement vendu dans sa librairie, confirmait l’attribution après analyse scientifique.

D’autres experts restent sceptiques. Carmen Bambach, spécialiste de la Renaissance italienne au Metropolitan Museum, attribue l’essentiel de la peinture à Boltraffio, avec des passages de la main du maître. Matthew Landrus, historien de l’art à Oxford, y voit un Bernardino Luini auquel Léonard aurait contribué pour 5 à 20 %. Le spécialiste Jacques Franck parle d’un bon travail d’atelier.

En 2021, le musée du Prado l’a rangé parmi les œuvres « attribuées, d’atelier, ou autorisées et supervisées par Léonard ». Le débat n’est pas tranché. Il ajoute au mystère d’un tableau acheté 45 livres en 1958 et payé 450 millions de dollars soixante ans plus tard.

Photo de couverture : Gustav Klimt, photo Sotheby's / Wikimedia Commons, domaine public

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Written by
Sophie Laurent

Sophie Laurent signe les sujets culture, art de vivre et personnalités pour La Revue du Luxe : expositions, gastronomie, mondanités et coulisses.

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