L’essentiel
- Les défilés de la saison automne-hiver 2026-2027 redéfinissent la mise en beauté comme un prolongement direct de la silhouette de mode.
- La maison Jean Paul Gaultier se distingue avec des lèvres sombres et dramatiques signées Duran Lantink.
- Le travail du regard s’impose chez Chanel et Robert Wun à travers des constellations de paillettes et de fards profonds.
Le maquillage haute couture s’impose comme le point d’orgue des défilés automne-hiver 2026-2027 de la Fashion Week de Paris, qui s’est déroulée en ce début de juillet 2026. Sur les podiums des plus grandes maisons, la mise en beauté dépasse le simple artifice pour devenir une matière première à part entière. Des textures nacrées d’Iris van Herpen aux éclats spectaculaires de Robert Wun, gros plan sur les détails qui subliment les collections.
- Saison: Automne-Hiver 2026-2027
- Maisons phares: Iris van Herpen, Balenciaga, Jean Paul Gaultier, Chanel, Robert Wun, Giorgio Armani Privé, Schiaparelli
- Tendances majeures: Teints nacrés, lèvres théâtrales, constellations de paillettes, smoky eyes feutrés
Le maquillage haute couture poétique d’Iris van Herpen
Sur les podiums d’Iris van Herpen, la mise en beauté se fait organique et presque irréelle. Les visages s’habillent de pigments bleus et de textures nacrées qui rappellent les formes fluides et tridimensionnelles de ses créations architecturales. Du côté de Balenciaga, la démarche s’avère tout aussi radicale: les coulisses dévoilent des teints d’une pureté absolue, où le minimalisme extrême souligne la structure osseuse avec une précision presque chirurgicale.
L’audace dramatique des lèvres chez Jean Paul Gaultier
Pour accompagner le vestiaire avant-gardiste imaginé par Duran Lantink, la maison Jean Paul Gaultier choisit de concentrer toute l’intensité dramatique sur la bouche. Les lèvres s’affirment dans des tonalités théâtrales, allant du rouge le plus incandescent aux bruns profonds, presque noirs. Ce parti pris esthétique fort démontre comment le maquillage devient un prolongement direct du vêtement, dialoguant à la perfection avec les volumes asymétriques de la collection.
Chanel et Robert Wun illuminent le regard
Le regard devient le terrain d’expression privilégié des créateurs cette saison. Chez Robert Wun, les eyes se constellent de paillettes multidimensionnelles aux reflets argentés, violets et dorés, créant un effet cosmique saisissant. En écho, Chanel opte pour des touches scintillantes plus subtiles mais tout aussi captivantes, prouvant que les éclats de lumière redéfinissent l’élégance contemporaine avec une grande délicatesse.
La profondeur sensuelle du regard signé Armani Privé
Chez Giorgio Armani Privé, la mise en beauté explore une partition plus feutrée et ténébreuse. Les paupières se parent de fards noirs, de gris fumés et de bruns chauds savamment estompés pour étirer l’œil à l’extrême. Ce travail d’ombrage sophistiqué confère aux mannequins une allure magnétique, démontrant que le smoky eye reste l’apanage de la sensualité couture.
Cet article repose sur des informations publiques diffusées par les maisons de couture de la Fashion Week. La Revue n’a reçu aucune contrepartie financière pour cette publication.


